Le webinaire Les impacts de la crise de la COVID-19 sur l’emploi: des solutions pour les travailleurs fut le 6e événement de la série de webinaires concernant des réponses de Social Protection à la COVID-19. Ayant eu lieu le 21 Avril 2020, ce fut organisé par Femmes dans l’Emploi Informel : Globalisation et Organisation (WIEGO), Organisation International du Travail (ILO), le Centre Internationale des Politiques pour la Croissance Inclusive (IPC-IG), le Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et le Département des Affaires Globales en Australie (DFAT).

 

Le webinaire a eu pour but de :

  1. élaborer comment de différents groupes de travailleurs informels ou indépendants sont affectés par la crise, ainsi que leurs besoins spécifiques (actuels et dans le futur), et
  2. introduire et discuter les différentes réponses de protection sociale adaptées à ces groupes, y compris leurs principaux défis et inconvénients – compte tenu la nécessité des gouvernements d’agir aussi le plus vite et précisément afin d’éviter les conséquences négatives de cette crise sans précédent.

En plus, on a présenté et discuté des exemples sur comment les coalitions de travailleurs d’une économie informelle sont impliquées dans les discussions sur l’extension de la protection sociale.

L’événement a été modéré par Christina Behrendt, chef de l’unité de politiques publiques sociales de l’ILO, rejointe par Laura Alfers, directrice de programme de protection social à WIEGO, et Carmen Roca, coordinatrice focal de ville à Lima en tant que panelistes. Portia Kekana, directrice de accès au marché et partenariats stratégiques au Département de développement des petites affaires à participé à l’événement à titre de commentatrice.

Vous pouvez regarder l’enregistrement ici et accéder à la présentation ici.

 

Préparation du terrain : Comment la crise de la COVID-19 a affecté le monde informel du travail

Christina Behrendt a brièvement introduit le sujet et les questions pour encadrer le webinaire et préparer le terrain pour les présentations et la discussion. Elle a relevé que la crise de la COVID-19 représente la crise la plus sévère depuis la deuxième guerre mondiale et les pertes sont en croissance rapide dans le monde. ILO prévoit que la crise va réduire le travail dans une mesure de 230 millions d’équivalents de travail à temps plein (basé sur une semaine de 40 heures) (pour plus d’information détaillée, faits ou chiffres clés, veuillez accéder à Contrôle ILO : COVID-19 et le monde du travail. Deuxième édition. Estimation et analyses mises à jour).

Pourtant, bien que la crise affecte presque tous dans le monde du travail, cela affecte des personnes par de différentes manières : tandis que plusieurs travailleurs formels peuvent continuer à travailler partiellement à distance pendant le confinement total ou d’autres mesures, la plupart du temps cela ne constitue pas une option (ou c’est une option limitée) pour les travailleurs dans l’économie informelle. Par conséquent, ils n’ont pas de moyens disponibles pour remplacer leurs revenues en faisant face à la détérioration, les moyens de subsistance, l’accroissement de la pauvreté et l’insécurité alimentaire pour eux et leurs familles.

La diapositive ci-dessous présentée par Christina montre la dimension de ce problème dans de différents contextes nationales. Par exemple, en Inde, où plus de 90% de la main d’œuvre est employée dans l’économie informelle, le gouvernement a imposé des mesures de confinement total très rigides. Cela a mené à des conséquences économiques négatives vastes pour la majorité des 1.3 millions d’habitants estimés en Inde.

 

Christina a également souligné que la crise de la COVID-19 en cours élargit encore les fossés dans al protection sociale, vu que un grand niveau d’informalité est souvent lié à une faible couverture des programmes et systèmes de protection social : travailleurs dans l’économie informelle et leurs familles sont souvent non ou juste insuffisamment protégés contre de divers risques à travers le cycle de la vie et sont maintenant ceux qui font face à la crise sans aucun type de protection sociale pour compenser leurs pertes de revenus.

 

Le menu d’options pour répondre aux défis particuliers auxquels les travailleurs dans l’économie informelle font face pendant la crise et encore plus

Christina a repris le cadre présenté par Valentina Barca dans le deuxième webinaire de la série sur la COVID-19 et a donné un portrait des options potentielles pour réponses de protection sociale pour travailleurs dans l’économie informelle. Tel qu’elle a renforcé, pour des gouvernements dans les pays à faible et à moyen revenu, l’adhésion et la diffusion sont particulièrement défiants en ce qui concerne les travailleurs informels et indépendants qui ne sont pas classés parmi les pauvres. La raison est qu’ils sont souvent non inscrits dans les schèmes et mécanismes existants, (contrairement aux travailleurs dans l’économie formelle généralement inscrits à de schèmes de sécurité sociale, ainsi que la population pauvre déjà inscrite lors de l’assistance sociale). Donc, plusieurs pays sont confrontés à de grandes difficultés en ce moment pour mettre rapidement en place des mesures significatives abordant la situation spécifique des travailleurs dans l’économie informelle pendant cette crise. De potentielles options sont montrés dans la diapositive droite de la présentation ci-dessous. Un point critique ici fait référence à l’engagement des travailleurs informels et indépendants et les garanties qu’ils vont s’impliquer dans le dessin des solutions. Cela sera abordé en plus de détail par les panelistes de ce webinaire.

 

Pour plus stimuler la discussion, Christina a soulevé des questions supplémentaires pour le webinaire :

  • Comment est-ce que mesures à court terme bien conçues à la suite de la COVID-19 contribuent à des solutions plus équitables dans le futur ?
  • Comment est-ce que l’on peut garantir que les réponses de protection sociale appliquées soient ancrées dans un cadre fondé sur les droits sans que personne soit négligé ?
  • Quelles sont les leçons apprises pour le futur en ce qui concerne systèmes de protection sociale, y compris des étages ?

 

L’impact économique de la COVID-19 sur des travailleurs informels et indépendants dans le sud global… 

Laura Alfers a commencé sa présentation en soulignant que la façon que l’établissement de régulations sur la santé publique comme une réaction à la COVID-19 affecte travailleurs informels et indépendants dans le sud global (ex. vendeurs de rue, travailleurs domestiques, travailleurs à domicile ou collecteurs de déchets) varie selon leur type d’occupation. Néanmoins, en tenant la main et en interrogeant leurs membres constituants – plusieurs d’entre eux représentant des travailleurs informels dans des occupations particulièrement vulnérables dominés par des femmes – WIEGO a pu identifier des points communs, tels que :

  • L’incapacité d’accès aux marchés car la circulation est barrée et travailler dans un espace public est interdit (ex. de petits agriculteurs en Inde ne sont pas autorisés à entrer dans les villes)
  • Demande réduite (ex. chute en tourisme diminue la demande pour produits d’artisanat en Thaïlande ou licenciements de travailleurs domestiques en vue de la peur de la croissance de l’infection)
  • Coûts élevés d’entrées (ex. transportation pour les vendeurs de journaux augmente au Pérou) et charge des soins élevée en raison de la fermeture des écoles et des services de garde d’enfants – cela affecte notamment les femmes.

 

…et implications de politiques publiques clés pour réduire les conséquences économiques négatives.

WIEGO a donc tiré les implications des politiques publiques suivantes :

  • Les travailleurs informels et indépendants ne sont pas un groupe homogène et donc des solutions individualisées sont nécessaires afin de considérer les différents besoins pendant et après la crise.
  • Protection sociale est un outil vital pour la survie des travailleurs informels et indépendants pendant la crise.
  • Étant donné que les impacts de la crise affecteront négativement des travailleurs informels et indépendants à long terme, il faut penser à la protection sociale de longue durée après la réponse immédiate à la crise.
  • La protection sociale et l’appui à la subsistance doivent être considérés conjointement en supposant que l’on ne détruit pas de moyens de subsistance informels en vue de la mise en place des mesures de protection sociale. Les personnes ont besoin d’une perspective de gagner un revenu une fois que le confinement total et d’autres restrictions seront éliminés. Pour l’illustrer, Laura a mentionné un exemple de la Colombie où on a offert aux collecteurs de déchets une subvention en espèce s’ils restaient chez-soi mais ils l’ont rebuté car ils avaient peur de leur remplacement par les compagnies privées.

En faisant référence aux mises à jour hebdomadaires de Protection Sociale et Réponses dans le Travail à la COVID-19, publié toutes les semaines par la Banque Mondiale, la présentatrice a relevé que des travailleurs informels et indépendants n’ont jamais attiré autant d’attention auparavant – avec des mesures de protection sociale – tel qu’ils attirent maintenant pendant la crise de la COVID-19. Pour la première fois, plusieurs gouvernements font des efforts pour atteindre le soi-disant « chainon manquant » - aussi avec formes non-contributrices de protection sociale. Laura a donné un portrait des différentes options (y compris des exemples nationales) ainsi que leurs avantages et inconvénients pour toucher des travailleurs informels et indépendants. Ces options sont dans la diapositive ci-dessous.

 

Messages clés et leçons de WIEGO

Pour conclure sa présentation, Laura a donné des messages clés et des leçons. Elle a déclarée que la meilleure manière d’atteindre des travailleurs informels maintenant est par des approches universelles, telles que le revenu basique universel ou des approches de ciblage (à voir dans la diapositive ci-dessous) – même si les ressources financières de l’État sont limitées en ce moment. Les gouvernements doivent penser d’une façon créative aux moyens de financer ces options. À cet égard, elle a mentionné que le gouvernement de l’Afrique du Sud considère utiliser le surplus de l’assurance chômage pour financer les réponses de protection social pour des travailleurs informels. En plus, elle a conclu que il est essentiel d’inclure des organisations représentant des travailleurs informels lors du dessin des schèmes de protection social pour ces groupes ainsi que les impliquer dans la mise en œuvre. Un point final mentionné par la paneliste a été l’importance de permettre le choix sur les moyens de recevoir les bénéfices. Veuillez vérifier la publication sur la page de Laura : « Pandémie : des travailleurs informels ont besoin immédiatement d’un remplacement de revenu – et plus de protections »

 

Le Pérou sous les projecteurs: Protection sociale pour les travailleurs pauvres dans le contexte de la COVID-19.

Carmen Roca a mis en avance la situation des travailleurs indépendants à la suite de la crise de la COVID-19 au Pérou, notamment dans la capitale Lima. Après avoir montré des informations contextuelles sur le pays et la ville, elle a partagé avec l’audience que l’emploi informel non agricole constitue 73% de la force de travail totale au Pérou (et 57% à Lima). Elle a aussi donné un aperçu de la composition de l’emploi informel (à voir dans la diapositive ci-dessous).

 

Comment la COVID-19 a trouvé le Pérou : un système fragmenté

Carmen a souligné que un des problèmes majeurs au Pérou pendant la crise de la COVID-19 s’agissait du système de santé fragmenté qui laisse plusieurs personnes sans protection avec de l’accès au système de santé. En thèse, les familles classées comme pauvres dans le Système de Focalisation de Familles (Sistema de Focalización de Hogares) ont l’accès gratuit aux services de santé publique par un schème d’assurance de santé soi-disant Sistema Integral de Salud (SIS). Près de la moitié de la force de travail non agricole au Pérou est couverte par le SIS. Néanmoins, en practice, il existe encore majeures barrières par rapport à l’accès au système de santé : en raison de le financement insuffisant, l’offre ne répond pas à la demande pour services de santé générés par le SIS. Cela aboutit à des périodes de longue attente, un nombre limité de patients assurés par le SIS qui peuvent être assistés per jour et l’absence de médicaments essentiels. Cette situation est particulièrement inquiétante quand une pandémie frappe et pose de sévères questions sur l’accès égal aux facilités de santé.

 

Réponses de protection sociale pour aborder les conséquences socioéconomiques pour des travailleurs informels et indépendants dans le contexte de la COVID-19

Une première mesure prise par le gouvernement du Pérou a ciblé des familles vivant dans la (extrême) pauvreté, selon le Sistema de Focalización de Hogares, a été un transfert en espèce de $110 par famille. Après plusieurs jours – et en vue de la pression des représentants des travailleurs indépendants – le gouvernement du Pérou a annoncé une allocation en espèce de la même somme pour des travailleurs informels et indépendants qui n’étaient pas considérés pauvres, soi-disant Trabajador Independiente. Cela doit couvrir 780,000 familles.

 

La suggestion de WIEGO pour identifier des travailleurs indépendants admissibles dans le cadre du Bono Trabajador Independiente

Pour identifier des bénéficiaires, WIGO a suggéré d’utiliser enregistrements volontaires pour travailleurs indépendants dans les bureaux des impôts locaux. Ceux sont des enregistrements simplifiés pour des travailleurs indépendants avec un taux mensuel très bas de $6 (ou sans taux pour vendeurs de rue). Des gouvernements locaux ont des listes complètes des vendeurs de rue et du marché, vendeurs de journaux, cireurs de chaussures et collecteurs de déchet, etc, travaillant dans cette area. Ces travailleurs nécessitent une licence pour travailler dans l’area et aussi doivent payer pour cela. Toutefois, le gouvernement central a refusé la suggestion car les données n’étaient pas officielles dans le sens que ceux sont collectés et enregistrés par les gouvernements locaux (sans un décret oficiel).

 

…et la solution du gouvernement du Pérou pour identifier des bénéficiaires : le ciblage

Le gouvernement du Pérou a donc décidé d’utiliser une approche du ciblage (voir diapositive ci-dessous) avec les critères suivants pour sélectionner les familles bénéficiaires pour le Bono Trabajador Independiente:

  • Ne pas être un bénéficiaire d’autre programme d’assistance sociale non-contributif ciblé aux familles pauvres, i.e. le programme de transfert conditionnel Juntos et la pension non-contributive Pensión 65 (vérifié auprès des données fournis par le ministère du Développement et de l’Inclusion Sociale)
  • Ne pas avoir un membre de la famille sous le personnel public ou privé (vérifié auprès des données fournis par le Ministère du Travail)
  • Ne pas avoir un membre de la famille gagnant plus de $330 par mois (vérifié auprès des données par l’administration fiscale et la supervision des Banques)
  • Ne pas avoir un membre de la famille ayant un contrat avec l’État (d’autre que de personnel) (vérifié auprès des données fournis par le ministère de la Finance)
  • Famille localisée dans une région de vulnérabilité sociale majeure frappée par la COVID-19, principalement des centres urbains (vérifié auprès des données fournis par le ministère de la Santé)

Pour recevoir le Bono Trabajador Independiente, demandeurs dévoient visiter a site WEB et saisir leur numéro de identification nationale. En croisant les informations susmentionnées et les systèmes d’information du gouvernement, le système vérifie automatiquement si les demandeurs sont éligibles ou pas. S’ils sont éligibles, les demandeurs doivent inscrire leurs portables et obtenir un code avec lequel ils pourraient retirer l’argent d’une machine ou recevoir le paiement dans un bureau local de la Banque du Pérou.

Carmen a conclu par montrant le progrès de différents schèmes adoptés par le gouvernement du Pérou comme une réponse à la crise de la COVID-19. Le Bono Trabajador Independiente a été payé à environ 50% des 780,000 familles envisagées pour l’instant.

 

Réflexions de l’Afrique du Sud

Portia Kekana a réfléchi sur les deux présentations et a souligné que les panelistes ont donné un bon aperçu des défis des travailleurs informels et indépendants à la suite de la COVID-19. Nous savons que les travailleurs informels sont considérés en danger par rapport à des chocs spécifiques et covariables et sont maintenant impactés par cette crise à différents niveaux. Par conséquent, différentes réponses peuvent être requises.

Comme un exemple, elle a mentionné une travailleuse informelle qui maintenant souffre une perte de revenue et en même temps est dans une relation abusive. Pour elle, la crise actuelle présente un défi encore plus grand. Étant donné le confinement total, elle doit rester chez-soi – souvent dans une famille congestionnée en vue du grand nombre de membres de la famille et des espaces petits – et est encore plus exposé à l’abus.

L’orateur a élaboré dans l’exemple du Revenu d’Urgence en Namibie, un paiement ponctuel de N$ 750.00 en espèce par personne qualifiée basé sur la perte de revenu ou l’expérience des circonstances difficiles pendant les périodes de confinement en vue de la COVID-19.

Tous les Namibiens ayant 18-59 années, employés ou indépendants dans le secteur informel, et qui ont perdu des revenues pendant le confinement, ainsi que des chômeurs dans cette tranche d’âge peuvent être considérés comme des bénéficiaires. Elle a partagé avec l’audience que le ministère de la Finance de l’Afrique du Sud a annoncé que un revenu universel est une option en considération comme une réponse à la crise.

Dans ce contexte, Portia pose la question si un revenu basic (ou des approches plus universelles en général) est un remède miracle pendant la crise à laquelle nous faisons face ou si l’on doit prévoir de différents instruments pour de différents groupes ciblés, vue la complexité du système de santé et les calamités économiques posées. L’orateur a également posé des questions aux panelistes sur les opportunités que la COVID-19 doit présenter pour augmenter la protection sociale dans le secteur informel tout en cherchant au-delà de la crise immédiate dans le futur.

L’orateur a indiqué que l’économie agricole pourrait agrandir en vue de la COVID-19, ainsi que la demande pour la production d’aliments a augmenté comme une réaction à la crise et aussi pour des raisons de sécurité. Elle a posé la question si le Pérou (et possiblement d’autres pays) voulait se déplacer dans cette industrie et vérifier s’il y a des possibilités pour modifier la force de travail d’autres industries vers le secteur agricole afin de protéger leurs subsistances.

Par référence au cas du Pérou, Portia a soulevée l’importance de la disponibilité des données et le fait que plusieurs pays n’ont pas de systèmes efficaces d’information sur place qui nous permettent de savoir où se trouvent les travailleurs informels et comment parvenir à eux. Cela serait une pré-condition pour interventions ciblées sur ce groupe à la suite de la COVID-19 et au-delà. Il n’est pas une option de les exclure faute à l’information disponible. À ce propos, elle a aussi renforcé que nous ne pouvons pas oublier les travailleurs migrants, qui travaillent souvent dans le secteur informel, qui sont exclus dans le réponses à la crise car ils ne sont pas enregistrés.

L’orateur a partagé avec l’audience que même si le gouvernement de l’Afrique du Sud aient annoncé et initié la mise en œuvre d’un éventail de réponses différentes de politiques pour lutter contre les conséquences socioéconomiques négatives pour la population, il existe une protestation publique car les personnes sentent que les mesures ne sont pas mises en œuvre d’une façon suffisamment rapide. Les plus affectés ont plus de chances à souffrir même les conséquences à long terme en raison des réponses politiques lentes de la part du gouvernement. Donc, elle a répété l’importance des réponses rapides et précises du côté des gouvernements, notamment pendant les urgences.

Portia a conclu par précisant que les présentations du webinaire ont fourni des éléments constitutifs clés sur comment utiliser la protection sociale d’une façon plus responsive et préventive pour mieux manœuvrer les impacts de tels choques dans le futur.

 

Le webinaire a été conclu avec une section interactive de questions et réponses disponible ici. Vous pouvez aussi rejoindre la discussion ici.

 

Références

Gentilini, Ugo; Orton, Ian; Almenfi, Mohammed (2020). Social Protection and Jobs Responses to COVID-19: A Real-Time Review of Country Measures. Accès ici.

ILO (2020). ILO  Monitor: COVID-19 and the world of work. Second edition. Updated estimates and analysis. Accès ici.

 

Cette publication fait partie de la série de webinaires concernant les réponses de Social Protection à la COVID-19. La série est un effort conjoint initié par le IPC-IG, GIZ au nom du ministère fédéral du développement économique et de la coopération allemand (BMZ) et le département aux affaires globales et au commerce (DFAT) en Australie en coopération avec la plateforme socialprotection.org et des partenaires de différentes organisations. Joignez-vous à notre communauté « réponses de protection sociale à la COVID-19 [groupe de travail] » pour savoir plus sur l’initiative et les prochains webinaires.

 

Traduit de l'anglais par Nayara Albrecht

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